secret-garden

Le comptoir des rêves

Dimanche 22 janvier 2012 à 18:57



The Moon that Embraces the Sun

1ères Impressions




 


Il faut que j'en parle. Si je n'en parle pas je vais devenir folle ! L'épisode 6 m'a juste mise dans un état très similaire à celui dans lequel j'étais pendant le visionnage de City Hunter, et j'ai à la fois très envie et absolument pas le désir de revivre ça (c'est épuisant toute cette hystérie et toute cette addiction, mais au moins, ça montre qu'on est face à un drama génial). Ici, il faut quand même souligner qu'ils ont réussi l'extraordinaire tour de force de nous scotcher (je me permets de dire nous, parce que ce drama était déjà le premier dans les ratings de Seoul dès le 4e épisode quand même et que son audimat ne cesse d'augmenter !) DES la période d'habitude assez introductive et longuette de l'enfance. 

Il faut dire qu'on entre directement dans le vif de l'action, que magie, romance, secrets, trahisons sont les ficelles universelles d'un bon drama et savent retenir l'attention. Mais je crois qu'il faut s'incliner devant la performance des acteurs - à mon humble avis, on tient de futurs petits prodiges de l'écran. Si les innatentions anachroniques qui ont échappées aux monteurs énervent certains spectateurs - selon les titres de
Soompi (entre autres) - cela ne semble pas réfréner le public de se jeter sur le drama et d'en faire des éloges à tour de bras. Seulement 6 épisodes, et déjà 355e drama sur Dramacrazy, alors que c'est un drama historique promis à 20 épisodes ! 


 

Bref, c'est la ruée sur l'or, et une année 2012 qui commence sur des chapeaux de roues. 

 
 

J'ai déjà parlé de ce drama dans mon
Journal de visionnage du 12/01, mais j'ai décidé de m'arrêter dessus pour souligner à quel point Kim Soo Hyun est extraordinaire. Il n'est apparut pour le moment que dans l'épisode 6, et pourtant, sa présence est déjà installée. Si Jung Il Woo n'a clairement pas eu le même impact, bien qu'il soit complètement crédible comme reprise plus âgée du personnage interprété par Lee Min-Ho (nom ô combien prometteur XD), Kim Soo Hyun donne déjà une nouvelle dimension au personnage de Lee Hwon. J'ai vraiment été abasourdie : j'essaye d'analyser d'où vient son charisme... j'ai un peu du mal et je n'ose pas m'avancer, mais je pense qu'il a une force de jeu phénoménale (... attendez, j'explicite ce constat banal). J'avais déjà remarqué ça dans Will It Snow For Christmas?, et dans Dream High aussi, bien que ça n'entre en scène que dans la seconde partie : il est capable de faire ressentir extrêmement fort des émotions tout en donnant l'impression de tout garder au fond de lui. Dans Will It Snow For Christmas?, c'était particulièrement frappant. Ca fait naturel, et dans le monde de la télé asiatique où le jeu est à l'outrance, il détonne agréablement.


 

Si je m'arrête sur le 6e épisode, je dois m'arrêter aussi sur les précédents : parce que tous ne font que faire augmenter cette sorte étrange d'addiction qui explose dès que la seconde période démarre. Le pilote est on ne peut plus réussi, on entre vraiment immédiatement dans le vif du sujet - un peu comme dans City Hunter, mais les manipulations politiques en moins, ici, elles sont plutôt suggérées, et on y privilégie les personnages et les relations qui les lient. Les épisodes suivant ne font qu'approfondir les bases tout en déroulant l'action dans le même temps avec brio. J'ai assez envie de comparer ce drama avec Baek Dong Soo et Ilijmae. Dans Baek Dong Soo, la période enfance était vraiment bien, je ne me suis absolument pas ennuyée, mais elle était loin de dégager la même force d'attraction, quand à Ilijmae, l'introduction était quand même un peu longuette, et pourtant, ce sont deux dramas que j'ai vraiment adoré. Ici, on est face à une toute autre exposition du talent de l'auteur de Sunkwyunkwan scandal : la trame est beaucoup plus sombre, tragique, et pourtant on sent bien que c'est le même naturel, la même sagesse, la même réflexion qui sont au mis au profit de l'histoire. Je serais tenté pour le moment de dire que c'est une vraie perle, et sûrement l'un des futurs "grands" dramas de l'année 2012... mais o
n ne sait jamais comment un drama va tourner, c'est l'ennui (cf City Hunter et sa légère chute des quatre derniers épisodes, ou pire, l'effondrement de Myung Wol The Spy, dont le début était entraînant, et qui est dramatiquement devenu un flop absolu).
 

Un autre point fort, c'est que si Sunkyunkwan Scandal avait fait découvrir l'univers des "scholars", des étudiants assidus de la philosophie de Confucius, ici, c'est l'univers des chamanes qu'on promet de nous dévoiler. Etant tout particulièrement intéressée par les anciennes religions, les mystiques, le bouddhisme, le taoïsme, le shintoïsme, bref, tout ce qui tient des philosophies zen ou des religions polythéistes, je me suis jetée sur tout ce que je pouvais dénicher dessus. Ca n'a pas été facile, parce que sur chamanes, certes, on a pas mal d'informations, mais sur les chamanes coréens à l'époque du Choseon, c'est une autre paire de manches ! Hallelujah, la fac qui est près de chez moi à une bibliothèque géniale et a toute une branche de cursus centrés sur l'Asie, j'ai donc réussi à trouver une mine d'information sur les chamanes (oui, je suis une fille étrange qui va à la bibliothèque lire des bouquins rébarbatifs en anglais sur le chamanisme dans la Corée du XVe siècle pour le plaisir ^^").

C'est la légende la création du monde qui m'a d'abord interpellée (je vais vous donner ici ma traduction (donc approximative) de la traduction anglaise du texte coréen qui a été donnée dans Religion of Korea in Practice) : 


 

"Au temps où le Ciel et la Terre vinrent à prendre corps,
Quand Maitreya naquit
Le ciel et la terre furent liés l'un à l'autre.
Maitreya vit que le ciel se creusait comme un bol de céramique*,
Et aux quatre coins de la terre
Il érigea des piliers de cuivre pour supporter le ciel.
Il y avait à cette époque
Deux soleils et deux lunes.

Maitreya prit une lune et avec elle
Créa les montagnes du Nord et les montagnes du Sud.
Il prit un soleil et en fit de multiples étoiles : 
Des petites étoiles, il fit les étoiles qui gouvernaient la vie du peuple,
Des grandes étoiles, il fit les étoiles qui gouvernaient la vie du monarque et de ses ministres."

(Note : *j'ai un peu du mal à trouver un équivalent en français de "cooking pot" qui conviendrait pour l'époque du Choseon)

Je n'ai pas tout écrit, après ça, cela n'a plus vraiment de rapport avec le drama...

Le poème est de nature orale, et a été retranscrit très tardivement à l'écrit - donc déformé par les âges, et les influences que lechamanisme a depuis subi (l'idée d'une terre carrée et d'un ciel rond supporté par des piliers étant typiquement chinoise) et ce poème m'a fait me demander comment Jung Eun-Gwol avait joué de la légende. J'ai bien réfléchi, et je n'ai rien trouvé pour le moment. Par contre, comment elle bascule sans cesse d'une réalité historique à une fiction totale est assez impressionnant. Je voulais me pencher sur ce point quand je regardais Sunkyunkwan Scandal, mais je n'avais pas pu, alors là, j'avais vraiment envie de faire le point, histoire d'apprendre des choses juste, de distinguer le vrai du faux - et surtout le vrai. 

Une scène m'avait marquée : [ATTENTION SPOILER] celle où la Reine menace Jank Nok-Young (la chamane) et parle d'opposition des étudiants du Sunkyunkwan à l'ordre des chamanes.[FIN SPOILER]. 

   

En effet, les chamanes ont joui d'une immense popularité durant toute la première partie de l'histoire de la Corée du Choseon (grosse-modo XIVe - XVIIIe siècle), mais ils étaient considérés comme des affabulateurs par les adeptes du confucianisme. Le Sunkyunkwan a en effet fait pression pendant des années, si bien que vers le milieu de l'époque Choseon, un édit de dissolution est ordonné par le roi et interdit les pratiques chamanes - celles-ci continuent toutefois d'avoir lieu, de façon plus prononcée dans les régions éloignées de la capitale, ce qui explique que cette religion ait survécu jusqu'à nos jours. La reflexion est donc parfaitement accordée au contexte historique réel.

Seconde remarque que je m'étais faite : le chamanisme est-il uniquement pour les femmes, et le confucianisme uniquement pour les hommes ? Au final, c'était un peu l'impression que donnait Sunkyunkwan Scandal et que donne The Moon that Embraces the Sun

Explication : si le chamanisme touche plus les femmes, c'est pour la simple raison que le confucianisme est certes très admiré, très répandu, et offre beaucoup, mais il offre bien moins aux femmes que ce qu'il en demande. En effet, sur toute la question de la maternité, le confucianisme est extrêmement strict, de même sur la question du mariage. Une veuve devait le rester, elle n'avait pas le droit de se remarier, par exemple - et ce que son mari soit mort lorsqu'elle avait 20 ans ou 40. Les femmes cherchaient une sorte de réconfort dans le chamanisme - un peu comme aujourd'hui dans l'astrologie, les horoscopes - un espoir qu'elles n'avaient pas lorsqu'elles étaient confrontées à Confucius. Néanmoins, le chamanisme n'est pas exclusivement féminin et il existait des hommes chamanes, si j'ai tout bien compris (sur ce dernier point, je ne suis pas sûre à 100%). 

La dernière question que je me suis posée était de savoir quel était le rôle exact des chamanes, et pourquoi s'ils étaient si méprisés par les intellectuels, avaient-ils tant d'importance auprès de la famille royale ?


  


Le chamanisme était un religion pour tout le monde, dans cette sorte de mentalité typiquement coréenne - et plus largement, de l'Asie orientale - ils agissaient dans l'intérêt général, plutôt que pour des désirs individuels. Leurs spécialités ? Les exorcismes, les prédictions à la naissance et les prédictions de naissances, les auspices, le rituel des ancêtres et la possession - le chamane était un pont entre l'hommes et les divinités (pour la plupart empruntées du bouddhisme - comme Chesok - ou alors typiquement "chamanes" si l'on peut dire, comme les Gumiho (dont cette chère Mi-Ho n'est pas un exemple très fidèle : trop naïve, trop gentille, trop sincère ^^)). Le chamane est en ce dernier point un peu comparable aux oracles, aux pythies de Delphes : en entrant en transe, il pouvait faire parler les esprits. 
Toutefois, contrairement aux Bouddhistes, qui vivaient dans des temples, de manière frugale, les chamanes étaient considérés comme chaque membre du peuple du royaume : ils devaient payer les taxes. Néanmoins, le succès de la discipline leur permettait de vivre tranquillement malgré ce que l'on pourrait croire. 

Bref, pour en revenir à la famille royale... en fait, cela fonctionne exactement comme dans le drama : on demandait aux chamanes d'observer l'aura des nouveaux nés, l'aura de telle ou telle personne susceptible de monter sur le trône, de prédire la naissance de l'héritier de la couronne... un rôle d'importance, au final, que je n'aurais jamais soupçonné sans ce drama. J'ai bien lu L'histoire de Hong Kiltong écrite par Ho Kyu-Un, qui, il est vrai parle bien de chamanisme, et lorsqu'on voit les pouvoirs d'Hong Kiltong, et que l'on pense qu'à cette époque ces pouvoirs étaient véridiques aux yeux des coréens, j'aurais peut-être du y penser un peu plus tôt.... mais je n'avais absolument pas percuté que cela pouvait avoir tant de place dans le quotidien de l'époque. 

Alors pourquoi ne voit-on pas plus souvent de chamanes ? Parce que malgré tout le bouddhisme le surpassait quand même ? Parce que les confucéens avaient beaucoup plus d'importance ? Parce que tous les dramas historiques se passent dans la seconde moitié de l'époque Choseon ? Parce que les coréens font de la résistance massive face au chamanisme qui survit faiblement en Corée ? Parce que les scénaristes les oublient ? 

Ou se découvrir un intérêt insoupçonné pour le chamanisme ^^ 


 


Tout ça mis à part, après tout, ce n'est qu'un petit plaisir personnel, ce drama est un drama que je recommande hautement, c'est vraiment génial, ça se regarde tout seul, et à la fin de l'épisode 6, vous atteindrez un haut niveau d'addiction - surtout si vous êtes fan au préalable de Kim Soo Hyun (comme c'est mon cas !).
Quelques défauts, on est pas das The Princess' Man qui a réussi à atteindre des sommets, mais c'est quand même un autre niveau, scénaristiquement parlant, que Sunkyunkwan scandal  (qui était déjà super) ! Je ne sais pas si c'est du côté de l'auteur ou du directeur - ou encore des acteurs - que tout se joue, mais chapeau pour ce début qui met l'eau à la bouche et me fait me demander comment - bon sang, oui, comment ??? - je vais faire pour tenir jusqu'à la semaine prochaine... 


 

Jetez-vous dessus ! Mais si vous avez des problèmes cardiaques, attendez plutôt sagement qu'il soit fini =)




Jeudi 12 janvier 2012 à 9:35

  
 
 
 
 
 
 
 
 

Bonjour à tous ! Ca faisait longtemps, alors voici un long journal de visionnage... je prépare l'article de Scent of a Woman. Sinon, je suis aussi en train de regarder Loveholic (K-Drama), mais je pense que je vais vite arrêter et seulement regarder le dernier épisode, c'est trop larmoyant, trop Will it snow for Christmas? pour moi. 
Extravagant Challenge, l'adaptation taïwano-coréenne du manga Skip Beat! que j'adore est une déception à la mesure de l'attente : Siwon est nul - comme d'habitude - en temps qu'acteur, quand au reste, c'est exagéré au possible. Tout sonne faux, bref : j'en espérais beaucoup, et c'est nul - pour le moment en tout cas : je regarde en diagonale...
Etant dans une période Im Woo Hwan, j'avais décidé de me faire sa filmographie, mais je crois que finalement, je vais m'arrêter à l'échec lamentable qu'a été : Hyunhaetan Marriage War. J'ai trouvé ça ennuyeux à mourir. Je regarderais peut-être Tamna The Island ceci dit... on verra ! En attendant, je suis déjà sur plein de choses en même temps, et je vais d'ailleurs arrêter de raconter ma vie pour en venir au sujet principal :


 
 
 
 EN COURS
 
 
 
ONCE UPON A TIME (U.S.A.)
8/13 (en diffusion)

 
 
 
http://storage.canalblog.com/14/24/472015/70204305_p.jpgGénial. Je ne regardais plus de série américaine, parce que j'avais décidé de boycotter les loooongues séries qu'on adore et qui ne finissent jamais, ou alors en queue de poisson (comme par exemple... Veronica Mars... oups, je ne devais pas le dire ? ^^)  mais le plot et les commentaires élogieux de Cinédramas m'ont convaincue. Je ne regrette pas. 
C’est vif, prenant, on ne voit pas le temps passer, l’histoire, les rebondissements sont vraiment bien ficelés, et une idée absurde, peut-être un peu enfantine, prend des airs de réalisme sur fond de dialogues très bien écrits. Même si l'épisode 7 m'a laissée mais alors vraiment hyper frustrée, cette série m'a juste donné envie de voir Lost - mais il paraît que la fin n'explique rien alors bon j'hésite ^^. Car oui, cette série est le nouveau bébé des producteurs de Lost !
Je vous conseille d’aller voir l’article de Cinédramas sur le pilote, il est excellent. – étant donné que je suis un peu limitée en temps, si je trouve de bons articles qui reflètent ce que je pense d’un drama, d’une série, je vous le conseillerais et passerais assez vite sur mon propre avis, puisqu’il se calquera sur ledit article. Ceux de Cinédramas et d’Asiandramas correspondent généralement au mien, c’est pour ça que je les recommande beaucoup.

 
 
 

THE MUSICAL (K-Drama) 
7/16

 

Ma déception du siècleL'histoire est super, vraiment, mais bon sang : c'est quoi cette OST ? Je déteste la voix des deux chanteuses. Et ça m'énerve que ça soit le cas, parce que je n'arrive pas du tout à m'immerger dans le drama, et donc à l'apprécier à sa juste valeur. J'aime beaucoup les personnages, les relations qu'ils ont tissées ou qu'ils tissent sont tout simplement passionnante, mais à cause de la musique, je ne peux pas regarder un épisode en entier : je zappe, je zappe, je zappe sur les moments musicaux. Au début je me bouchais les oreilles... 
The Musical, ma déception. Je l'attendais avec beaucoup d'impatience, mais je suis incapable d'oublier cette bande son permanente de comédie musicale ratée (Go Eun Bi chante faux en plus, c'est à se pendre) alors que le scénario vaut vraiment-vraiment le coup.
Si vous aimez la bande son, vous aimerez The Musical. Dans tous les cas, je compte bien le finir, parce que j'espère toujours passer outre de mon dépit ! 



WHAT'S UP! (K-Drama) 
12/18

whatsupdrama18  

Un énorme coup de coeur. Mais alors énorme énorme. Moi qui était frustrée de The Musical, que j'attendais avec impatience,What's Up? (lui aussi annoncé depuis presque un an mais qui n'avait pas trouvé sa place dans les grilles de diffusion) est gentiment venu pile au bon moment panser ma déception. Que c'est bien ! Côté OST, c'est mieux que Dream High, les personnages, tous plus blessés les uns que les autres, me plaisent tous plus les uns que les autres. Ceux qui me saoulaient un peu au départ m'ont conquise, et j'ai eu le coup de foudre pour Jang Jae Hun. J'avais un peu peur de l'interprétation de Daesung au début, mais au final, il s'en sort pas trop mal. La tournure que prend le personnage depuis deux trois épisodes me déçoit un peu, il est beaucoup plus absent, mais d'un autre côté, ses apparitions en sont d'autant plus intéressantes. Park Tae-Yi est attachante au possible, et l'épisode 12 me laisse dans une frustration totale (je crois qu'on s'arrête vraiment sur ZE moment clé qu'on attend depuis très longtemps et qu'on redoute à la fois)
 . Je pourrais parler de tous les personnages, parce qu'ils sont tous géniaux, mais il y en a tellement qu'on va s'arrêter à ces trois là, qui sont un peu devenus les principaux depuis quelques épisodes avec Moon Chae-Young
J'aime que ce drama ne rende pas addict. Dream High, City Hunter, Warrior Baek Dong Soo m'ont épuisée. Là, on se retrouve avec un scénario calme, malgré les points de tensions, les secrets, les retournements de situations, où le plus grand intérêt est clairement dans les personnages. What's Up?, dans la lignée de Fame (film américain dont a été fait un remake en 2009, je vous le conseille, il est pas mal), est juste l'histoire d'étudiants qui n'avaient vraiment pas tout pour réussir, et qui, comme nous tous, ont leurs problèmes, leur peurs, leurs blessures, leurs cicatrices. 
Bref, à voir. C'est tout ce que je peux vous conseiller... ^^

 
 


COLOR OF A WOMAN (K-Drama) 
2/20

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Un début sympathique, mais pas non plus un coup de coeur accrocheur. Je vais me pencher sur la suite dès que j'aurais fini The Musical, mais à priori, ce n'est pas le drama du siècle. L'histoire entre les deux protagonistes principaux change de d'habitude et j'aimerais bien savoir comment les scénaristes vont y donner suite. 
 

THE MOON THAT EMBRACES THE SUN (K-Drama) 
2/20

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Un pilote qui donne envie d'en savoir plus. Le monde des chamanes de la Corée du Choseon m'est complètement inconnu et c'est la première fois que je vais voir un drama où on s'y intéresse de près. Ce pilote m'a vraiment emballée : le peu qu'on y voit place une intrigue dont j'ai hâte de découvrir les protagonistes. La période enfance - qui est le point délicat des dramas historiques généralement - semble bien partie. Bref, c'est un coup de coeur pour ce premier épisode ! Et le second ne m'a pas laissée en reste ! J'ai autant accrochée que le premier.
 Vraiment un coup de coeur. Un drama plus que prometteur - où l'on reconnaît la patte de l'auteur de Sunkyunkwan Scandal : un contexte historique qui mêle véracité et mensonge...



IN TIME WITH YOU (T-Drama) 
 6/13

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J'avance lentement, mais j'aime ce drama. Il se vit plus qu'il ne se regarde en fait, parce que ses créateurs savent matérialiser les existences de leurs personnages. Pas de fins à la City Hunter qui font s'arracher les cheveux en attendant la suite, mais plutôt des fins qui laisse un sentiment de sérénité derrière elles. J'attends de voir plus pour faire un commentaire un peu plus approfondi, mais ça ne m'étonne pas qu'Asiandramas le vante sur tous les toits. Clairement un drama qui sort des sentiers battus, retient l'attention sans effort, et la laisse partir à la fin d'un épisode avec délicatesse...


MATERIAL QUEEN (T-Drama) 
 6/22

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Un drama qu’on m’a peut-être trop conseillé et trop vanté pour que je l’apprécie… je n’accroche qu’à moitié. Les deux premiers épisodes m’ont semblés lents, et si le contexte parisien est assez amusant – mon dieu, mais qui sont les acteurs qu’ils ont engagés ? Même moi je jouerais mieux qu’eux XD Ils n’ont aucune intonation correcte, c’est à mourir de rire. Si j'ai enchaîné les épisodes 3-5 assez vite, j'ai l'impression que ça ne va pas en s'améliorant. J'ai un peu mis ce drama de côté, mais je vais y retourner, je ne l'arrête pas. Après tout, les 6 premiers épisodes sont toujours la partie difficile du drama, et je n'aime pas abandonner en cours de route. D'autant que s'il a eu autant de succès, c'est que quelque part, je dois passer à côté de quelque chose... là aussi je re-commenterais plus tard, d'autant que ces 6 épisodes ne sont plus très frais dans ma mémoire...



TERMINE

MACKEREL RUN

Mon Avis : 3/5 
 

 
 
Je n'ai regardé ce drama que pour son casting principal : Lee Min Oh et Moon Chae Won, et puis aussi parce qu'il est court (8 épisodes de 40 minutes). En gros, c'est l'histoire de Cha Gong Chan, qui, après avoir mis un but contre son propre camp suite à une provocation, devient un véritable paria dans son lycée. Mauvais en classe, uniquement passionné par le foot mais exclu de l'équipe, pauvre, il est sur le point de quitter l'école sous la pression de son professeur et de la directrice (une vraie harpie) prêt à tout pour le faire partir. C'est alors que Min Yoon Seo, une nouvelle élève aux origines mystérieuses, revient d'Angleterre. Elle est belle, intelligente, et bien entendu, Cha Gong Chan en tombe amoureux. Seulement voilà, pour la voir, il va devoir rester au lycée, et l'école toute entière semble s'être alliée pour l'en empêcher...
Bilan : mitigé
Ca se regarde, c'est sympa, délirant, y a de bonnes idées et j'aime beaucoup le fait que pour une fois, Lee Min Oh n'a pas le rôle du beau gosse trop riche et trop arroguant qui se la joue cool. Il fait juste des grimaces trop moches pendant tout le truc et son corps adolescent (un peu déguingandé quoi) est très différent de celui qu'il nous montre dans City Hunter. Sa tête est toujours baissée et il n'est pas sûr de lui : bref on croirait presque que ce gars n'est pas un dieu vivant. 
J'ai beaucoup apprécié le personnage de Sae Mi, et son actrice, Jeong Yun Jo, par contre, Baek Hyun m'a énervée du début à la fin. Il est mouuuu !
La première partie du drama est plutôt au comique, et à la découverte des personnages, ce n'est que dans la seconde que j'ai réussie à m'attacher vraiment à eux.
 Ce qui est amusant, c'est que je n'ai jusque là pu apprécier Moon Chae Won que dans The Princess' Man. Au début, je m'étais auto-persuadée que ça ne pouvait pas être l'actrice de Shining Inheritance, parce qu'elle y était tellement convaincante que c'était impossible. Elle est naturelle, d'accord, mais je ne l'ai pas trouvée renversante. 
Bref, 8 épisodes à regarder tranquillement, si vous avez du temps à tuer, parce que c'est mignon, et que Lee Min Oh en boulet niais ça vaut le coup d'oeil !
Et puis, aussi parce que moi aussi je préfère les maquereaux au thon ! ;)



Samedi 7 janvier 2012 à 19:14


 

Rock Rock Rock

 


Title: 락 Rock 樂 (락락락)   

 Genre: Biographie, Romance, Musique, Documentaire



   

 

Résumé : Un drama-documentaire sur le vie du guitariste du légendaire groupe Buhwal (ou Boohwal), ou "Resurrection", ainsi que celles des différentes personnes qui prirent part à cette histoire, notamment celle du chanteur Lee Seung-Chul. 

 

Chief Producer: Bae Kyung Soo
Producer: 
Kang Byung Taek (강병택)
Director: 
Lee Won Ik
Screenwriter: 
Park Kyung Sun (박경선), Bang Hyo Geum (방효금)

 

Casting : 

- No Min Woo as Kim Tae Won
Hong Ah Reum as Hyun Joo
Jang Kyung Ah (장경아) as Soo Yeon
Lee Jong Hwan (이종환) as Lee Seung Chul
Bang Joong Hyun as Kim Jong Seo
Devin (데빈) as Shin Dae Chul
Kang Doo as Lee Tae Yoon
No Min Hyuk (노민혁) as Jimmy Hendrix
Kim Jong Seo as Tae Won's uncle

 

 Nombre d’épisodes : 4 (70 minutes) 

 

 (source : dramawiki)

  

 

Mon Avis : 9,5/10



Pour le coup, c'est une trouvaille, une pépite qui vous emmènera tout droit vers l'âge d'or du Rock. Véritable plongée dans l'enfer du monde musical, cette biographie de Kim Tae Won, célèbre créateur du groupe de rock Buhwal, le plus célèbre de Corée, me fait penser que ma vie est vraiment cool et que lorsque qu'on parle de malédiction du génie, ça doit pouvoir se vérifier dans quelques cas. 

Assez court, puisque c'est un mini-drama de quatre épisodes, il retrace les étapes des la vie du prodigieux guitariste, alternant flash-back et présent avec brio, et nous dépeint un homme complètement atypique, tantôt désespérée, tantôt exaspérant, tantôt arrogant, tantôt excentrique, tantôt pitoyable, tantôt amoureux, tantôt plein de haine ; à la fois fier de son talent de guitariste, avide de reconnaissance et pourtant incapable de se considérer comme autre chose qu'un raté.

 

Noh Min-Woo (que j'avais trouvé très beau comme élément de décoration dans My Girlfriend is a Nine-Tailed Fox) nous livre ici une prestation hors du commun. Son interprétation de Kim Tae-Won m'a vraiment complètement convaincue, et à vrai dire, je ne sais pas vraiment quoi dire d'autre, sinon bravo, bravo, encore bravo, et je vais vraiment le suivre de près. La scène incroyable où il fait enregistrer Hyun Joo m'a vraiment prise aux tripes. Pas la peine de disserter, c'est un coup de coeur ! J'ai jeté un coup d'oeil à sa biographie sur mon amie wikipédia, et elle me dit que c'est vraiment lui qui joue de la guitare dans le drama, donc je lui tire mon chapeau encore plus bas. J'en ai aussi profité pour écouter quelques unes de ses chansons, je suis toujours pas fan de la K-POP (^^) mais elles sont potables ! Bref, je suis sous le charme ! 


 

A côté de lui, la touchante Hyun Joo, jouée par Hong Ah-Reum n'apparaît pas forcément autant qu'on l'aurait voulu, mais cela ne l'a pas empêchée d'incroyablement me toucher. Son amour est vraiment beau, et d'une certaine façon, j'admire son dévouement. Le jeu de l'actrice était plutôt bon, mais à par sur une ou deux scènes, elle ne jouait pas grand chose : difficile de juger donc... 

Du côté de Su Hyeon, Jang Kyung-Ah, là aussi, je ne sais pas trop quoi dire. Ni incroyable, ni mauvais... juste... bien joué ^^

Il y a un peu plus à écrire de Lee Seung-Chul interprété par Lee Jong-Hwan. La complexité du personnage, à la fois plein de gratitude et d'ambition, incapable de composer avec les deux, respire lui aussi le réel, et je crois que c'est ce qui m'a frappée dans ce mini-drama : combien souvent, on oublie que la fiction, pour convaincante qu'elle soit, ne surpassera jamais la réalité. L'acteur est très bon dans ce rôle, en tout cas pour moi qui découvrait l'univers de ce groupe, et ne connaissait pas un seul des membres, il est convaincant ! 

Il est très difficile de commenter ce mini-drama, parce que, premièrement, c'est une biographie, il faudrait donc plus parler de la réalité pour pouvoir aborder l'adaptation, mais je suis loin d'être assez calée pour m'y essayer (quoique Carine me dit que ce drama colle bien à la réalité et que Kim Tae Won est connu pour sa vie complexe en Corée), et d'une seconde, le drama étant surtout centré sur Kim Tae-Won, dur de parler beaucoup d'un autre personnage que celui de... Kim Tae-Won justement ! Et sur lui je n'ai pas non plus grand chose puisque j'ai trouvé Noh Min-Woo exceptionnel dans son rôle.  

 
La scène de la battle entre "Jimmy Page" et "Jimi Hendrix", parce que c'est du grand art ! 

Que ce soit la romance, l'amitié, les trahisons, il n'y a aucun des défauts habituels qu'on trouve dans les scénario, puisque c'est tiré de la réalité, et ces histoires sont magnifiques. Je pense que pour certains faits, ils sont un peu exagéré, voire romancés, une chose est sûre : on en ressort avec l'impression d'avoir vécu une autre vie, et d'avoir assisté à la naissance d'un personnage sublime, d'un musicien au talent légendaire... alors que les chansons sont bien, mais que ce n'est clairement pas du Deep Purple. Bref, c'est habilement mené, et je ne peux rien conseiller de plus que le regarder. Le regarder, mais surtout, l'écouter. C'est, à mon humble avis, surtout un drama qui s'écoute. Parce que bon dieu, l'OST... du Led Zeppelin, du Deep Purple, et puis les chansons de Boohwal qui changent agréablement de la K-POP habituelle... 

Bref, un gros coup de coeur qui donne envie de découvrir le groupe ! Allez vite le voir ^^

(Merci Carine du conseil !)

Jeudi 22 décembre 2011 à 19:13

 

 

Flower Boy Ramyun Shop

 

 


Title: 꽃미남 라면가게 / Kkotminam Ramyeongage 

 

 Genre: Romance, comedy


  

 

Résumé Cha Chi Soo est le seul fils héritier d'une famille responsable de l'une des plus grandes sociétés de produits alimentaires. Après quelques années passées aux Etats-Unis, Cha Chi Soo revient en Corée sans le dire à son père. Il commence alors à chercher un endroit où son père ne pourra le retrouver. Il va finir par y parvenir mais décidera d'aller quand même le voir, le suppliant de ne pas le renvoyer en Amérique. En retour, il lui fait la promesse de reprendre ses études. C'est là qu'il rencontre Yang Eun-Bi, apprentie professeur... rencontre, vraiment ?

 

Director: 

Jung Jung Hwa

Screenwriter: 

Yoon Nan Jong ( 윤난중 )
 

Casting : 

·         Jung Il Woo as Cha Chi Soo
·      
Lee Chung Ah as Yang Eun Bi
·         
Lee Ki Woo as Choi Kang Hyuk
·         
Kim Ye Won as Kang Dong Joo
·         
Jo Yoon Woo (조윤우) as Woo Hyun Woo
·         
Park Min Woo (박민우) as Kim Ba Wool
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Joo Hyun as Cha Ok Gyun (Chi Soo's father)
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Ho Soo (호수) as Yoon So Yi

 Nombre d’épisodes : 16 (55 minutes) 


  

 

 

Mon Avis : 07,5/10



 Un drama qui ne fera sans doute pas le même score chez tous ses auditeurs, mais moi, il m’a séduite. A part un épisode 15 ennuyeux à souhait, le rythme est bien tenu pendant tout le drama, ce qui est rare dans les dramas « humoristiques » (cf Myung Wol The Spy). Le début est drôle, le milieu est drôle, la fin un peu moins, mais ils ne perdent jamais de vue que tout ça est une immense blague, une grosse parodie

 

Parce que j’ai décidé de voir tout ce drama au second degré, même les moments « sérieux ». Oublions pour un moment le jeu des acteurs sur lequel je reviendrais plus tard et applaudissons la maîtrise des scénaristes : ils auront été capable de tourner au ridicule à peu près tous les clichés des dramas le tout en l’adaptant sur le fond d’une histoire qui paraît presque réaliste ! Chapeau quand même !

Et puis je crois que j’ai failli mourir de rire à la première parodie de Secret Garden. C’était juste… trop ça quoi ^^ Y a plein de petites références, que ce soit au F4, aux idoles, à tout ce qui fait la vague hallyu, et tout ça est admirablement tourné en dérision. Un vrai plaisir.

Un drama absolument pas addictif, mais qui se regarde très bien dans cet esprit Noël, comme une petite gourmandise. Le chocolat de l’avent de la semaine, si on veut.


  

Canaldrama me disait que le jeu des acteurs laissait pas contre à désirer, et je ne peux que la rejoindre sur ce point. Et je vais d’ailleurs faire assez court, parce qu’ils m’ont au final parut tous un peu vide, et j’ai plus aimé ce qui arrivait et la manière dont c’était tourné plutôt qu’eux… en eux-même.

Le personnage principal, Yang Eun-Bi, jouée par Lee Chung Ha (Temptation of Wolves, My Tutor Friend II), est une ancienne athlète au tempérament de feu et en mal d’amour. Son jeu m'a laissée complètement indifférente, mais je me suis un peu attachée à ce personnage simple, qui veut juste ne pas se prendre la tête et se retrouve embringuée dans une histoire sans queue ni tête, tout ça à cause d'une petit méprise. J'ai apprécié son fort tempérament, le fait qu'elle sache prendre les choses en main, et sache jongler entre maturité et immaturité sans que cela paraisse incohérent. 


 


En face d'elle, deux hommes : Cha Chi Soo, joué par Jong Il Woo (49 days), beaucoup plus beau que convaincant, mais qui s'en sort avec une performance potable, et Choi Kang Hyuk impecablement joué par Lee Ki Woo (A Love To Kill). 

 
http://t2.gstatic.com/images?q=tbn:ANd9GcTl_XVIPD-1KVO_cR-0V7KEBToIY3Rgrz7-kFk98QaJJSvQ4IJ_-V5pCRneZQChi Soo, d'abord. Riche héritier, il est le parfait archétype du chaebol pourri gâté qu'on trouve dans tous les dramas, ce qui est complètement fait exprès. J'ai pas mal apprécié sa progression au fur et à mesure du drama, elle était intéressante, mais d'une banalité à pleurer. Le coup de force des scénaristes est d'avoir su nous faire pleurer de rire devant cette banalité, plutôt que de désespoir. J'aime beaucoup cette nouvelle mode qui est à l'ironie, au cynisme, au renouveau, aux personnages caractériels, loin des pitoyables figurants de Playful Kiss (j'ai détesté ce drama).

Pour Choi Kang Hyuk, l'homme ultimement parfait descendu du ciel, la prestation du beau et immense Lee Ki Woo est aussi fade que le caractère de son personnage. Je suis un peu dure, parce que sur la fin, je lui ai enfin trouvé un peu d'intérêt, mais franchement, j'ai cherché sans trouver l'intérêt de ce personnage. En revanche, j'ai adoré sa relation avec Chi Soo. Pour moi, il est un faux rival du début à la fin, mais soit... dans le shéma typique du drama, il faut le personnage masculin secondaire qui ne sert à rien. Kang Hyuk obtient la palme !

Puisque je suis lancée, continuons sur les personnages inutiles : Woo Hyun Woo m'a aussi fait m'interroger. Son interprète, Jo Yoon Woo, sort de nulle part - si quelqu'un peut m'éclairer sur une carrière antérieure, je ne suis pas contre ^^ - et bon sang, qu'est-ce que je l'ai trouvé mauvais ! Son personnage exigeait qu'il soit niais, un "flower boy" tout droit sorti d'un groupe d'idole en somme, mais je l'ai trouvé sans expression et je n'ai pas succombé à son côté "cute". Un flop total de mon côté. Et, pareil, à part dans quelques scènes, il ne sert vraiment qu'à faire décoration...

http://kfrenzy.files.wordpress.com/2011/11/crazychicken-1.jpgOn revient sur du positif avec Park Min Woo, qui joue Kim Ba Wool, un garçon sans repères à la tête d'un gang d'étudiants. Je n'ai pas trop compris pourquoi ils avaient tenu à en faire un chef de gang, mais là encore, ça doit être pour jouer sur les stéréotypes du "soi-disant méchant" qui a en fait un "grand coeur". En tout cas, j'ai beaucoup apprécié son personnage. J'ai beaucoup aimé son côté enfantin, le fait qu'il soit le seul qui semble s'étonner de la situation, et son amourette avec Soo-Yi est juste hilarante. Quand il essaye de la rendre jalouse, j'ai juste trouvé ça adorable, tellement c'était ridicule. 

Je m'arrête donc sur Yoon Soo-Yi, qui est mon personnage préféré de ce drama. On pense qu'elle sera la peste de service, mais au final, pas du tout. J'ai adoré son point de vue sur les choses et comme elle cloue toujours le bec à Eun Bi avec une élégance incroyable. Ho Soo n'est pas très belle - pas très naturelle - mais elle dégage une sorte d'assurance charismatique sous ses airs naïfs. Dans les premiers épisodes, j'avais un peu du mal avec elle, mais elle est très vite devenu mon personnage favori, et son couple avec Ba Wool m'a bien fait rire. Il faut dire que ce petit bout de danseuse sait ce qu'elle veut et ses principes et "règles" de vie donnent envie. J'aimerais bien avoir le luxe de penser comme ça. On réalise très vite que ce n'est vraiment pas une fille compliquée, juste une étudiante qui profite de la vie comme elle vient, la richesse aidant. Bref, amusante. On voit que les scénaristes se sont là aussi amusé à jouer des clichés tout en les modifiant. 

Dans le genre, Papa Chi Soo, Cha Ok Gyun, est un personnage déroutant. On dirait qu'il n'a pas grandi. La mort de sa femme a du le bouleverser, et il semble ne pouvoir renoncer à sa fierté. J'ai beaucoup aimé Kim Ye Won dans le rôle de Kang Dong Joo, la meilleure amie d'Eun-Bi est ses conseils toujours avisés, le coach est amusant, un peu trop effacé peut-être, quand au reste, les personnages sont nombreux, mais servent surtout à l'humour plutôt qu'à l'intrigue - excepté l'ex d'Eun-Bi qui a mes yeux était juste un prétexte à l'intrigue, il n'avait pas de personnalité.


   

 Conclusion : un titre étrange pour un drama un peu étrange , puisqu'il parvient à séduire grâce à ce qui en général pêche dans les autres dramas, et refroidit par ce qui, en général, est un point fort dans les autres dramas. L'OST, classique, est marquée d'un ou deux titres entraînants. En bref, ce drama est un excellent moment à passer à rire des clichés dans les dramas coréens. Pas un drama pour commencer, mais un drama pour un public averti du petit écran asiatique. A ne pas voir, bien entendu, si vous n'avez pas vu Secret Garden, ce serait passer à côté de plein de petits clins d'oeils. Ne vous arrêtez pas à l'épisode 15, un peu lourd et bien moins enjoué, l'épisode 16 revient à l'ambiance d'origine. 

J'ai peut-être été un peu dure sur le jeu des acteurs, mais si j'ai mis une note aussi élevée malgré ce point très faible, c'est parce que le ton du drama, joyeux, à réussi à presque me faire oublier le fait qu'ils manquent tous de conviction. La fin, très légère, reste dans l'esprit du drama et j'ai beaucoup apprécié ça. 

Je n'ai plus qu'une chose à dire : Ring the Bells et Merry Christmas tout le monde !


 

 

Dimanche 18 décembre 2011 à 14:58

 

  

Hero

 

 


Title: 히어로/Hero

 Genre: Romance, Comedie, Drame

Nombre d’épisodes : 16 (70 minutes) 

 


  a

 

  

Résumé : Jin Do Hyeok est un homme honnête qui rêve de devenir un grand journaliste comme son père défunt, mais qui ne peut financer son travail à cause de son immature et impulsive grande soeur qui lui vole son argent. Alors que le Seoul Monday, "le torchon" de Séoul, fait faillite, Do Hyeok n'a plus de travail. Il est loin d'imaginer que sa rencontre avec une jeune lieutenant pleine de droiture et de détermination, ni celle avec un ancien chef de gang tout juste relâché de prison vont bouleverser son existence et tout ce en quoi il avait toujours crû.   


Producer: Lee Jae Dong
Director: 
Kim Kyung Hee (김경희), Lee Dong Yoon (이동윤)
Screenwriter: 
Park Ji Suk (박지숙) 

 
 

Casting :

 

Mon Avis : 9/10


 

 J'ai toujours eu un gros penchant pour les histoires de justice, les gros complots et le journalisme. Pas étonnant que ce drama m'ait plu ! Mais sans son casting génial, son histoire et ses personnage, il n'aurait jamais été aussi passionnant. 

Si ce drama n'a pas obtenu un bon classement sur les chaînes, et n'a donc pas pu faire son petit nid, il semble que ce soit parce que les dramas diffusés en même temps (dont le génial You're Beautiful) l'aient quelque peu... éclipsé, malgré la présence de Lee Jun Ki à l'affiche. Dommage. Parce que ce drama est une vraie perle qui mérite d'être regardé .Ce n'est pas forcément addictif comme on l'entend pour la majorité des dramas asiatiques : les émotions prennent le pas sur le rationnel, et on a tendance à virer à l'hystérie, attendre la suite est insoutenable... Mais il soumet à une forme d'addiction plus tranquille, moins fatigante émotionellement (The Princess' Man ou City Hunter m'ont achevée émotionellement parlant. Surtout City Hunter), mais, quand on en ressort, il est difficile de se mettre immédiatement à une autre drama. J'avais l'impression d'avoir assisté à un immense combat, à une lutte de géant, et que cette lutte, moi aussi j'étais capable de la mener, et que d'ailleurs, j'avais intérêt à m'y mettre tout de suite. 

Rare qu'un pilote me séduise comme celui-ci à su le faire. Dès le début, on a un rythme enlevé et si l'histoire pose ses bases doucement, les péripéties et le tissages des relations font que je ne me suis pas ennuyée une seule seconde. Dans la seconde partie du drama, l'intrigue accélère et j'ai adoré le développement psychologique des personnages. Il était adroitement mené, réaliste au possible compte tenu des évènement, tout en évitant le larmoyant accompagné des violons. 
En dehors des deux derniers épisodes qui m'ont tenue moins en haleine que les précédents, c'est pour moi un quasi sans faute, excepté peut-être pour les méchants, un peu trop diabolisés à mon goût - ce qui cassait bizarrement avec le réalisme sur lequel ont insisté les scénaristes pendant tout le drama. C'est dommage, mais au final, ça n'enlève pas grand chose au plaisir - on est juste plus content de voir les gentils triompher ^^


 

Mais un drama ne serait rien sans ses acteurs. Globalement, pas trop d'écart de niveau (comme on a pu en voir dans Personnal Taste, j'adore Lee Min Ho mais il joue beaucoup moins bien que sa partenaire, ou dans Scent of a Woman, ou la Lee Dong Wook est juste une catastrophe ambulante...), mais les deux acteurs principaux sont un peu devant les autres...

Lee Jun Ki, convaincant, comme à son habitude, dans le rôle du gentil révolté (vivement qu'il revienne de l'armée, qu'on ait son prochain projet !) est parfait dans la peau de Jin Do Hyeok. J'ai aimé ses états d'âmes - et surtout, j'y ai cru (contrairement à ceux de Lee Dong Wook dans... => je sors), les changements progressifs de son caractères, la mise en péril de ses principes... et puis honnêtement, il est vraiment agréable à regarder ! Je sais c'est bête de dire ça, mais bon, il faut le dire, il faut le dire quoi... 

A côté de lui, Yoon So Yi (Warrior Baek Dong Soo) joue Joo Jae In. Je l'ai redécouverte avec plaisir, je ne l'avais pas du tout reconnue sur l'affiche de promo du drama, et je l'avais vraiment adorée dans WBDS. Sa touchante naïveté du départ qui se change en une détermination farouche à mesure que le drama progresse, son sens de la justice, sa force tant physique que de caractère qui contrebalancent agréablement avec celle de Do Hyeok m'auront captivée. C'est une actrice que je vais suivre, je pense, elle rejoint mon top 5 des actrices "naturelles" que j'adore. Je vais attaquer Color of a Woman (ongoing) du coup. 

 


Jo Young Deok, ancien chef de gang, est quant à lui interprété par Baek Yoon Shik (Save the Green Planet!). Tout juste relâché de prison, il découvre le monde qui l'entoure avec un oeil neuf, pour notre plus grand plaisir, même si on perd parfois un peu le fil réaliste au profit de l'humour (le coup de la carte de bus m'a bien fait marrer, personnellement ^^). Avide d'une justice dont on ignore les tenants et les aboutissants, et suite à quelques péripéties, il est celui qui propose à Jin Do Hyeok de créer leur journal. Moi qui ait du mal avec les anciens dans les dramas, je me suis attachée à lui assez vite, sans non plus avoir un gros coup de coeur. Néanmoins, il fait partie des rares que je n'avais pas envie d'étrangler dès le deuxième épisode (le premier depuis la grand-mère dans Shining Inheritance en fait !). 

Kang Hae Soon, lui, c'est le gentil-méchant, et si sa progression est intéressante, elle n'en est pas moins banale, l'interprétation de Uhm Ki Joon n'y peut pas grand chose. Concrètement, ce personnage m'a laissée indifférente. Cet assez amusant, d'ailleurs, comme cet acteur ne me plaît jamais de la même façon dans les dramas. Dans Dream High, je l'ai trouvé super, je l'ai adoré dès le deuxième épisode, et dans Scent of a Woman, je n'ai commencé à l'aimer que dans la seconde partie et ici...  je l'ai trouvé sans plus, ni insipide, ni attachant. Il m'a laissée un peu frustrée en fait. Au moins, le personnage se reste fidèle jusqu'à la fin, c'est déjà ça. 

Bon, comme on pourrait épiloguer sur tout les personnages, je ne vais citer que Choi Jung Woo dans le rôle de l'infâme et caricatural Choi Il Doo (vous allez adorer le détester !), et l'équipe intrépide des journalistes de Do Hyeok (avec Ji Chang Wook, l'incomparable Baek Dong Soo !), la soeur de Do Hyeok, parfaite dans son rôle. Le bras droit de Jo Young Deok était assez attachant, mais la nièce de Do Hyeok est vraiment adorable. C'est elle qui remporte la palme ^^ Bref, en plus d'avoir des personnages principaux charismatiques, on a une palette de personnages secondaires drôles et attachants. Que voulez-vous de plus, je vous le demande ?! (^^)


 

Le meilleur de ce drama réside toutefois à mon sens dans l'intrigue, et deux points particulier : le combat de Do Hyeok, mais ce serait spoiler que de s'arrêter dessus, et la romance principale. Il n'y a pas une seule fausse note dans la relation qui se tisse entre eux, du début à la fin. C'est d'un réalisme à la japonaise qui laisse un effet plus qu'agréable, parce qu'elle prend son temps pour se développer, sans que ça soit trop frustrant ou pas assez, et parce que le couple est vraiment assorti. J'en avais déjà parlé dans le Journal de visionnage, je crois, mais le problème, dans certains drama, c'est que les scénaristes s'amusent à nous monter un couple, mais dès le moment où ils sont ensemble, l'histoire perd son intérêt, parce que, sans parvenir à mettre le doigts sur la raison qui rend tout ça ennuyeux, on sent qu'il y a un problème. La, vraiment, c'était génial de A à Z, et tellement naturel !

En bref, Hero est un drama aussi tranquille que haletant, qui se regarde tout seul, et qui, dans être addictif, sait capter l'intérêt et vous tenir en haleine suffisamment pour que vous ayez très très envie de voir la suite ! 
L'OST est un souvenir diffus dans mon esprit, il faut dire que le visionnage commence à dater un chouïa, mais les images sont toujours aussi vives, trois mois plus tard. 

Hero, un must see !!

 

 

 

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